La pique et la plume : l'enseignement à Toulouse pendant le Révolution, par Olivier Devaux
1 janvier 1988
1789-1799. De la réunion des Etats Généraux au coup d'Etat de Napoléon Bonaparte : une décennie de convulsions politiques au cours de laquelle les hommes qui se succèdent au gouvernement de la France tentent, chacun à leur façon, de "régénérer" le système éducatif, source de progrès du genre humain.

Y aura-t-il monopole ou liberté ? Enseignement confessionnel ou laïque ? Classique ou scientifique ? Ouvert à tous ou réservé à une élite ? Les méthodes traditionnelles ou novatrices l'emporteront-elles ?
Reflet de la tourmente qui bouleverse la France, Toulouse est pleinement concernée par le débat. Simples particuliers, pédagogues et administrateurs locaux, laïques et ecclésiastiques, conservateurs et esprits avancés, bientôt se dressent les uns contre les autres. Politique et enseignement sont étroitement mêlés. Car du triomphe de l'une ou l'autre cause dépend le visage de la future société. 

Olivier Devaux, La pique et la plume : l'enseignement à Toulouse pendant le Révolution, Toulouse, Eché-Editions universitaires du Sud, 1988, 182 p.

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